GUSTAVE BATUBENGA : Le pinceau intemporel de l’histoire de la RDC

Gustave Batubenga
Gustave Batubenga

L’artiste se place dans une démarche engagée,; peignant des faits d’histoire caractéristiques du peuple congolais , de ses déboires mais aussi de ses figures emblématiques . Peu d’artistes peintres et plasticiens congolais l’ont osé sinon Gustave BATUBENGA, il s’est confié à la plume et au micro de la rédaction de Republikville Magazine.

Republikville: bonjour Mr Gustave!

Gustave : bonjour Dany !

Rpkville : votre nom c’est simplement Gustave ?

Gustave : Mon nom c’est Batubenga kaja Gustave, mais mes amis et mes proches m’appellent GUYBAKA.

Rpkville : Guybaka, vous êtes artiste peintre sans aucune formation dans ce domaine-là, et déjà il est à signaler que vous êtes ingénieur en génie civil, mais du coup vous penchez pour la peinture, comment expliquez-vous ce contraste !

Gustave : … sourire…pour certains c’est un contraste mais pour moi c’est un bon mariage étant donné que ma passion s’est éveillée avant même que je n’ai la fastidieuse idée de devenir ingénieur.

Depuis l’école primaire, je dessinais pour les amis, mais à partir de 2006, j’ai commencé la peinture murale, peinture semi-professionnelle ou amateur.

4 ans après, c’est-à-dire en 2010 j’ai entamé ma carrière professionnelle, tout en combinant avec mes études d’ingénieur.

Rpkville : J’ai parlé de contraste parce que certains penseraient qu’il n’y a pas d’ambition dans l’un ou l’autre cas.

Gustave : pour moi c’est un calcul gagnant !

Si j’avais fait les beaux-arts je ne serai jamais devenu ingénieur aujourd’hui. J’ai beaucoup investi dans mes études qui, aujourd’hui me permettent d’aiguiser mes techniques en peinture.

Rpkville : Et ce soir on va parler plus de votre artiste, dites-nous Guybaka, vous faites la peinture depuis 2010 ?c’est ça ?

Gustave : tout à fait oui

Rpkville : c’est quoi les ambitions que vous vous êtes fixé depuis le début ?

Gustave : d’abord la première ambition, c’est de me faire un nom, devenir grand de la peinture comme l’on fait le PICASSO, DA VINCI et les autres et en suite, je rêve de posséder un atelier artistique avec une titraille complète d’un artiste, parce qu’à travers la peinture je m’exprime librement et je ressors aisément mes pensées sur une toile.

Rpkville : avez-vous une thématique particulière que vous exploité au quotidien ?

Gustave : je ne pains ni le nu ni l’abstrait. Mais plutôt le portrait dans le sens d’exprimer, de ressortir la vérité via l’image réelle, en mettant en exergue certains faits de la vie sociale, comme la souffrance de la femme, l’amour, la guerre, etc.

Rpkville : en parlant des portraits qui sont votre spécialité en tant que peintre professionnel, c’est depuis quelle année ?

Gustave : pour dire vrai c’est depuis 2010 que ma carrière professionnelle a commencé.

Rpkville : et que comptez-vous ressortir du portrait votre spécialité ?

Gustave : en optant pour le portrait, je me suis rangé dans l’art réel, je mets en lumière la réalité des choses

Rpkville : Gustave, depuis que vous avez commencé, y’a-t-il une œuvre que vous avez faite et qui a fait de vous ce que vous êtes aujourd’hui ?

Gustave : je tiens à signalé qu’au mois de Mars de l’année en court j’ai produit une exposition d’une trentaine de tableaux, pour mes 10 ans de carrière et cela a coïncidé avec les évènements malheureux survenus en RDC, la mort d’Etienne TSHISEKEDI, et je lui ai produit trois tableaux symbolisant sa position politique sous les trois régimes qu’a connu notre pays et ceux-ci ont constitués les enchères de cette exposition.

Gustave Batubenga
Gustave Batubenga

Rpkville : A côté de cette expo y’a-t-il  d’autres projets sur lesquels vous travaillez ?

Gustave : A l’horizon je travaille sur une deuxième exposition qui va porter sur la femme .je vais exposer les portraits des femmes dans leur combat éternel d’injustice et de discrimination.

Gustave Batubenga
Gustave Batubenga

Pour le moment je suis, je suis en quête des matériels à jour dans ce métier, avec tout ce qui est évolution technologique. C’est pour cette raison que j’ai fait une commande d’un TRACER, dont 90 pourcent d’artiste peintre n’ont pas. Cet instrument va me permettre de perfectionner mon travail

Rpkville : et la femme qui souffre, est-elle Congolaise ou du monde entier ?

Gustave : puisque je suis congolais, je me vois investi du pouvoir de raconter d’abord la souffrance de la femme congolaise, peut-être en suite je parlerai de déboires de la femme du monde entier !

Rpkville : Gustave, que dire d’autre à part ce dont on a parlé ?

Gustave : juste adresser mes remerciements à Republikville qui abat un travail titanesque pour le compte des artistes tout horizon, et en suite inviter la population à la culture du tableau pour se laisser fasciner par la grandeur des expressions artistiques de la peinture. 

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*